Le bonheur est-il à portée de la main ?

Alors on lit, en filigrane, ou alors dit explicitement, que le bonheur de l’homme n’est pas vraiment possible.

Prenez le magazine les Echos du 20 septembre dernier (édition week-end) et son article intéressant consacré à la psychanalyse.

Le psychanalyste Alain Guy répond à la question : « Que peut-on attendre d’une cure psychanalytique ? »

Et il explique : « Le bien-être ? Le bonheur ? Non ! Il y a chez tout être humain une tension, une insatisfaction ou une défaillance dont il serait vain de vouloir le débarrasser, car se sont cette tension et cette insatisfaction qui le constituent en tant qu’être humain. » (p. 27)

Nous serions donc incurablement malheureux, ou pas trop heureux par nature ?

Prenez également une interview récente de la philosophe Julia de Funès (la petite fille du grand Louis), et on comprend, implicitement, que la recherche du bonheur et de l’épanouissement individuel n’est pas tout à fait honorable :

« Contrairement aux sagesses de supermarché, la philosophie ne prétend pas rendre heureux ni épanouir qui que ce soit, mais elle contribue à développer l’intelligence de l’homme : une pensée autonome faisant d’un homme une veritable personne. »

Alors on est fait pour être heureux ou non ?

Atteindre le bonheur, c’est possible ou non ?

Mais au fait… c’est quoi le bonheur ?

Pour moi, le bonheur n’est pas un état matériel.

C’est un état mental, un état de conscience.

C’est un sentiment de paix, d’épanouissement, d’équilibre.

Pour moi, être heureux, c’est se sentir en paix, épanoui, équilibré.

Alors est-ce possible ?

Oui.

Je pense même que c’est l’état naturel de l’homme.

Mais comment faire pour retrouver cet état naturel ?

La réponse, que je creuse encore moi-même, dépasse largement le cadre d’un court billet de blog.

En résumé, on peut quand même dire que le bonheur durable ne se trouve pas dans une situation matérielle.

La grosse voiture, les amis, le bon job, les enfants, etc. ne sont pas synonymes de bonheur.

C’est en ce sens que le bonheur n’est pas un lié à un état matériel.

Le bonheur a une source spirituelle.

Le bonheur se découvre dans notre connexion à l’infini et cette connexion nous permet de changer notre regard sur nous-même et sur le monde.

Ce nouveau regard, plus spirituel, plus imprégné d’amour, entaillé d’une bonne part d’égo, nous permet de découvrir cette paix intérieure, ce sens profond de satisfaction.

Quelle que soit votre situation, quelles que soient vos expériences et vos erreurs passées, le bonheur est à votre portée.

Pas en un coup de baguette magique, mais en creusant votre relation au divin, en percevant votre spiritualité innée.

Bonne semaine et à mercredi dans deux semaines (date du prochain billet) !

PS: Je relis ce billet de blog quelques jours après sa publication et je ne peux pas m’empêcher d’ajouter une idée importante :

Ce bonheur de source spirituelle n’est pas égoïste.

Ressentir cette paix intérieure, cette satisfaction intérieure, ce plus grand sens d’amour, cette plénitude, nous permet de contribuer plus utilement à notre entourage.

Cela nous permet d’être un meilleur papa (ou maman), un meilleur collègue, un meilleur voisin, etc.

C’est en ce sens que ce bonheur n’est pas égoïste mais bénéficie aussi à tous ceux qui nous entourent.

Publié par Alexandre Fischer

Praticien de la Christian Science

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