Idées fausses

Les critiques à propos de la Science Chrétienne tournent, à mon sens, autour de trois idées fausses : 1) la prière ne pourrait pas guérir 2) le christianisme devrait nécessairement être ritualisé et 3) Mary Baker Eddy (à l’origine de la Science Chrétienne) ne serait pas une bonne personne.

Alors que la prière guérit. C’est conforme à l’enseignement et à la pratique de Jésus et des chrétiens jusqu’à ce jour.

Alors que l’enseignement de Jésus est profondément spirituel et non ritualisé.

Alors que Mary Baker Eddy était une femme exceptionnelle d’une bonté remarquable.


Site Wikipedia, page consacrée à la Science Chrétienne

Ma note : 7/10

  • LE POSITIF : un contenu assez neutre avec beaucoup de choses exactes en particulier sur le fait que la prière peut guérir.

Citation tirée du site : « Le sociologue Régis Dericquebourg a réalisé un sondage dans les années 1980 auprès de 232 adhérents de la Science chrétienne choisis au hasard dans toutes les églises françaises lors d’un service du dimanche. (…) . La guérison personnelle est la première cause d’adhésion. Concentrant ses recherches sur la réalité des guérisons par la prière publiées par la Science chrétienne, Dericquebourg relève que parmi les 4 000 rémissions obtenues sur une période test de 11 ans (1970-81), 1430 relevaient d’une affection spécifique, 655 (46 %) avaient été diagnostiquées médicalement, 102 (7 %) avaient été radiographiées, et 141 guérisons avaient été constatées par des médecins ».

Autre citation : « Emmanuel Philipon, ancien externe des Hôpitaux de Paris, déclare dans sa thèse publiée pour le Doctorat en Médecine, de 1913 : « je ne nie pas, loin de là, les succès obtenus par « Christian Science » dans le traitement de certaines maladies organiques. Sans doute, il y a un choix à faire dans les guérisons nombreuses qui sont publiées tous les jours ; bien des « cures » en effet, peuvent s’expliquer par des coïncidences ; d’autres reposent sur des erreurs de diagnostics ; d’autres ont été amplifiées, déformées par l’imagination du malade ; certaines même (ce que je ne crois pas cependant) ont pu être inventées de toutes pièces. Il n’en reste pas moins un grand nombre pour lesquelles on ne peut invoquer aucune des clauses d’erreur indiquées ci-dessus ; et, l’on doit admettre que beaucoup de malades ont été véritablement guéris « en Christian Science ». Dans tous les cas cités, les malades n’ont eu recours à « Christian Science » qu’après l’échec de tous les moyens médicaux et chirurgicaux possibles ». Il cite des cas de guérisons d’empoisonnement du sang, d’affection de la moelle épinière, d’affection aiguë du poumon, de bronchite, de tumeur et varices, d’eczéma et de crises épileptiques. »

  • LE NEGATIF : Une présentation très maussade de Mary Baker Eddy qui ne fait pas ressortir son énergie, son côté doublement révolutionnaire (par ses idées et par sa condition de femme au 19ème siècle) et sa grande bonté.

Clara Barton, fondatrice de la Croix Rouge américaine disait publiquement à propos de Mary Baker Eddy : « elle est la personne qui a fait le plus grand bien à son prochain. »(The Boston American, Interview, 6 janvier 1908)


Site universalis.fr, page consacrée à la Science Chrétienne

Ma note : 5/10

  • LE POSITIF : Des faits historiques exacts dans l’ensemble, avec quelques exceptions.
  • LE NEGATIF : En filigrane, le doute qui plane sur le fait qu’une femme, Mary Baker Eddy, pourrait être à l’origine d’un tel système de pensées. Alors que des recherches indépendantes récentes ont bien attribué à Mary Baker Eddy l’origine de ses pensées et de ses écrits sur la Science Chrétienne.

Site charlatans.info et la page consacrée à la Science Chrétienne

Ma note : 1 /10

  • LE POSITIF : rien. L’article fait penser à un article sur les végétariens écrit par un boucher.
  • LE NEGATIF : Dieu, comme la prière qui guérit, serait une croyance irrationnelle. Des amalgames avec d’autres mouvements religieux qui n’ont rien à voir avec la Science Chrétienne. Des citations inexactes, etc.

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