Bonjour !


Pourquoi ce site ?


J’ai été avocat au barreau de Paris. Mon but en faisant ce métier était d’aider les autres.

En parallèle, j’étudiais avec beaucoup d’intérêt une méthode mentale et spirituelle de guérison appelée Christian Science en anglais.

D’origine américaine, et arrivée en France vers 1890, cette méthode est étonnante et a permis de résoudre toutes sortes de difficultés compliquées, y compris des problèmes de santé.

A titre personnel, cette méthode mentale et spirituelle m’a permis de résoudre des problèmes de santé importants et des problèmes relationnels compliqués.

Tout en étant avocat, je creusais cette approche et plus je creusais plus j’étais impressionné par les cas de guérisons et de résolutions qui accompagnaient sa mise en pratique.

Mon but premier étant d’aider les autres, je me suis bientôt rendu à l’évidence que le juridique avait ses limites et que visiblement une approche spirituelle pouvait aider d’une façon encore plus profonde et avoir un plus grand impact positif sur notre vie.

J’ai donc progressivement arrêté mon activité pour me consacrer à plein temps à la pratique de cette méthode mentale et spirituelle.

Un sacré changement métier !

Le but de ce site est de vous présenter, dans des termes clairs, cette méthode mentale et spirituelle qui bien que datant du 19ème siècle est encore assez peu connue en France, et vous donner les outils pour la pratiquer par vous même.

Je pense qu’elle pourra vous aider à non seulement résoudre toutes sortes de difficultés, comme elle m’a aidée mais elle bouleversera (probablement) votre regard sur la vie, en le rendant encore plus optimiste.

Ce site est tout entier basé sur ma compréhension et ma pratique de cette méthode.

Allez, je vous laisse naviguer et juger par vous-même !

Bon vent !

Alexandre Fischer

Quels types de guérisons et de résolutions ?

C’est délicat de faire la liste des toutes les situations que cette méthode peut conduire à résoudre, car ça risque de ressembler un peu à un catalogue publicitaire de mauvais goût et ce n’est pas le but.

Dans le même, temps, cette méthode mentale et spirituelle de guérison apporte, et a apporté, des résolutions concrètes, parfois hors du commun, et je crois qu’il faut vraiment le mentionner ici, avant d’aller plus au fond des choses.

Voici le type de résultat concret dont j’ai directement bénéficié ou dont des proches ont bénéficié :

  • Guérisons de toutes sortes de maladies fonctionnelles ou organiques, sans utilisation de médicaments (tumeurs, perforation de l’estomac, infections, traumatisme crânien, trouble de la digestion, etc.).
  • Résolution de conflits profonds entre personnes (problèmes familiaux, de voisinage, etc.)
  • Guérison permanente d’addictions (tabac, drogue, etc.)
  • Guérison de phobies (araignées, etc.)

Alors bien-sûr ça ne se fait pas avec une baguette magique, et ce n’est pas une méthode miracle.

Néanmoins, c’était important de dresser un tableau du potentiel de cette approche spirituelle.


Le fondement théorique de cette approche spirituelle.

Le fondement théorique de cette approche est l’enseignement de Jésus de Nazareth.

Alors, je suis bien conscient que d’évoquer le nom de Jésus, doit faire surgir dans votre pensée toutes sortes de préjugés, négatifs ou positifs, associés consciemment ou inconsciemment à ce nom.

J’en suis conscient et c’est ma première difficulté à surmonter en souhaitant vous expliquer le fonctionnement de cette méthode mentale et spirituelle.

Pour être clair, voici ce que j’entends par le nom de Jésus :

  • Ce n’était pas un Dieu.
  • Cet homme a exprimé des idées, une vision de la vie, etc.

Ce sont ces idées, cette vision de la vie, qui m’intéressent et qui sont importantes.

Le débat historique sur le fait que Jésus ait existé ou non, à ce stade, est de seconde importance.

L’important réside dans l’étude et la compréhension des idées exprimées, et couramment attribuées à Jésus.

Jésus n’a pas laissé de trace écrite de son enseignement.

Un peu comme Socrate et Platon, on ne connait cet enseignement que par les écrits rédigés par ses élèves.

Ca va jusque là ?


En quoi cette approche spirituelle se distingue-t-elle des autres religions et spiritualités ?

Je pose cette question dès maintenant, car l’esprit humain face à une nouveauté qu’il ne comprend pas tout de suite a besoin de catégoriser, de comparer avec ce qu’il connaît.

Il existe quelques points de convergences mais aussi de grandes différences avec les religions et spiritualités qui sont présentes en France et que vous connaissez sûrement de près ou de loin.

Sans faire un grand examen comparatif, on peut dire que le point commun est le désir de faire ressortir ce qu’il y a de meilleur en l’homme.

Pour faire schématique, le point commun est le désir d’avoir un comportement plus aimant vis-à-vis de soi, des autres et de notre monde.

Par plus aimant, j’entends : plus respectueux, équilibré, nuancé, harmonieux, etc.

C’est pour moi un des points communs de fond.

Et une des différences est qu’il n’est pas nécessaire de croire à quoi que ce soit.

Cette approche spirituelle est entièrement basée sur la compréhension des idées présentées et non sur la croyance.

Je ne crois pas que 2+2 = 4.

Je le comprends.

Et parce que je le comprends, je peux l’appliquer dans ma vie.

C’est ce qui est attendu de nous en appliquant cette méthode mentale et spirituelle.

Pour ma part, j’ai trouvé que la pratique de cette approche a développé grandement mon discernement et mon esprit critique.

Ca va jusque là ?


En résumé, en quoi ça consiste ?

En résumé, voici comment ça marche :

Plus je prends conscience du divin dans ma vie, plus ma vie change pour le mieux.

La guérison est l’effet, le résultat, d’un changement d’état de conscience.

Pour faire imagé : plus je me tourne vers le soleil, plus j’ai chaud. Plus je reste enfoui sous la terre, plus j’ai froid.


Et en détail, ça marche comment ?

Comment, en quelques lignes, expliquer une méthode spirituelle qu’il m’a fallu des années à assimiler ? Et il m’en reste encore un paquet à comprendre et à démontrer !

Dans le même temps, comme le disait si bien Boileau :

Ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement.

Alors je vais être franc :

Je ne crois pas qu’on puisse (ou en tout cas pas moi) donner en quelques lignes une explication exhaustive de cette approche.

Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas une pilule magique.

Cette méthode implique de repenser entièrement la façon dont nous envisageons le monde et notre place dans le monde.

Et ça, ça ne s’explique pas en deux coups de cuillère à pot sur un site web qui n’est pas vraiment prévu pour recevoir des centaines de pages de texte.

Mais, à défaut de donner tout le détail, je peux quand même donner les poteaux indicateurs de cette approche.

Pour creuser plus en détail, je vous invite à vous armer d’un crayon et d’une gomme et de vous attaquer au livre Science et Santé avec la Clef des Ecritures pour commencer à faire vôtre cette approche.

Le livre a 700 pages. Ca explique tout et ça vaut le coup. Les références exactes du bouquin se trouve sur la page « Outil », tout en haut de cette page.


Les grands axes de cette approche

Premier axe :

Changer de perspective

Alors comment ça marche ? Comment s’y prendre pour appliquer cette perspective spirituelle et comment faire pour retrouver notre paix intérieure, l’harmonie dans notre vie, la guérison ?

Alors, je suis désolé, j’aimerais vous dire qu’il suffit d’appuyer sur un bouton ou de prononcer une formule magique, mais c’est pas le cas !

Et en fait c’est beaucoup plus passionnant que d’appuyer sur un bouton magique, car ce travail intérieur va également nous transformer au delà de la difficulté que nous rencontrons.

Par expérience, cela va nous transformer pour faire ressortir une version de soi meilleure, plus forte, plus équilibrée, plus aimante, plus heureuse.

Pour commencer, la première étape, en quelque sorte, consiste à s’ouvrir à la possibilité que le monde qui nous entoure n’est pas tout à fait ce qu’il est réellement.

Il faut s’ouvrir à la possibilité que tout ce qui existe, tout ce qui est réellement, c’est « Dieu. »

Attendez n’arrêtez pas de lire, je vais vous expliquer ce que j’entends par le mot « Dieu ».

Quand je dis le mot « Dieu je ne veux pas dire un être corporel.

Je ne veux pas dire un barbu tel qu’on peut le voir peint sur le plafond de la Chapelle Sixitine et je ne parle pas de Zeus.

Quand je dis le mot Dieu, c’est pour signifier quelque chose qui n’a rien à voir avec quelque chose en dehors de nous.

Quand je dis « Dieu », je veux parler du Principe de vie qui anime tout être, du Principe de vie qui nous anime, de la Conscience universelle que chacun exprime individuellement .

Ce Principe, cet ordonnateur, n’est pas le Dieu d’un club privé réservé aux adhérents.

C’est le Principe universel.

Une des caractéristique ce Principe, c’est que c’est un principe d’harmonie.

Quand je dis harmonie je veux parler d’équilibre (par opposition au déséquilibre), je veux parler de paix (par opposition à la discorde).


Deuxième axe :

Reconnaitre le caractère illusoire du monde matériel

Dire que tout est gouverné par ce Principe d’harmonie, ce n’est ni être naïf et aveugle à tous les problèmes du monde et ce n’est pas non plus faire l’autruche et ignorer les problèmes que nous rencontrons.

Dire que le monde matériel est illusoire, c’est simplement reconnaître que les sens physiques ne nous montrent pas ce qui est, ne nous montrent pas la réalité.

Déjà René Descartes s’interrogeait sur la nature réelle du monde.

Par exemple, dans le Discours de la méthode, Descartes expliquait ne pas pouvoir se fier aux cinq sens pour déterminer la nature du monde.

De même, la question de la subjectivité du monde qui nous entoure est aujourd’hui examinée par des scientifiques sérieux.

Par exemple, la respectée revue anglaise de neurologie The Lancet posait les questions suivantes dans un article paru l’année dernière :

« Est-ce que nous percevons le monde qui nous entoure tel qui l’est (en direct) ou est-ce que le monde n’est que la copie d’une perception interne générée dans nos cerveaux (en indirect).

(…) Le monde matériel n’est-il qu’un rêve. »

(The Lancet, Neurology, Vol. 17, May 2018, p. 403)

Alors, attention, et c’est un point qui est parfois mal compris, cette approche ne consiste pas à dire que le monde qui nous entoure n’existe pas.

Ce que je dis, c’est que le monde qui nous entoure, notre perception du monde comme matériel est subjective et non objective.

Et je trouve que les recherches en physique quantique illustrent que la matière, le monde qui nous entoure, n’est pas une vérité objective mais dépend de notre état de conscience.

Cette petite video de vulgarisation illustre le lien entre le comportement de la matière et son observateur :

Donc en résumé, la réalité, ce qui se passe vraiment dans notre vie, c’est l’action de ce Principe, la présence de cette harmonie.

La prière nous aide à nous connecter, à prendre conscience, de cette harmonie, de notre unité avec cette Conscience universelle, cet Entendement illimité.


Troisième axe :

la prière, définition

Quand j’utilise le mot prière, je ne veux pas dire une répétition de mot. Je ne veux pas dire une demande faite à une divinité.

Quand je parle de prière, je parle d’une prise de conscience de l’harmonie présente au delà des apparences.

C’est une prise de conscience de la présence de Dieu, le Principe.


Quatrième axe :

la prière fonctionnement

Cette prise de conscience n’est pas un effort personnel. Ce n’est pas de la pensée positive ou de la manipulation mentale.

Imaginons que nous soyons une vitre (oui il faut faire un effort d’imagination :-))

Imaginons que cette vitre soit en partie salie par de la boue et que donc la lumière ne peut pas entrer totalement dans notre maison.

On peut dire que prier, c’est nettoyer la boue, nettoyer la vitre de notre conscience, pour laisser entrer la lumière.

Et par la suite, c’est la lumière qui nous réchauffe, nous éclaire, nous guérit.

Quand on posait la question à Jésus pour savoir comment il guérissait, il ne disait jamais : « je suis super doué pour prier ! ».

A l’inverse, et cela peut paraitre au départ troublant, Jésus disait qu’il ne pouvait « rien faire de lui même ».

Cela peut paraître troublant car d’après le texte biblique, Jésus a opéré de très nombreuses guérisons, et pourtant il disait qu’il ne pouvait rien faire de lui-même.

Jésus explique que connaître la réalité, la vérité, prendre conscience du divin, permet de guérir.

Prendre conscience de la réalité, nous fait perdre conscience de l’illusion, des difficultés, et ce changement d’état de conscience se manifeste par plus d’harmonie dans notre vie, par la guérison.


Cinquième axe :

la prière, application

Nous vivons notre état de conscience. Tout ce qui se passe au niveau de mon état de conscience, j’en fais l’expérience dans ma vie.

Un changement d’état de conscience se répercute donc dans ma vie.

Alors concrètement, comment ça se passe ?

Prenons un cas concret: je me trouve face à une difficulté démesurée soit physique soit relationnelle, je suis assailli par la peur, le doute et une forme de désespoir.

Je décide de prier.

Prier ne va pas consister à demander à un dieu de m’aider.

Prier va consister à tourner mes pensées, à faire un effort pour prendre conscience de la présence de l’harmonie, du Principe, c’est nettoyer la vitre pour laisser entrer la lumière.

Concrètement, cela signifie que je vais faire tous mes efforts pour détourner mes pensées du problème pour considérer l’idée de Dieu d’une façon qui a du sens pour moi.

Par exemple, l’idée du grand architecte de l’univers aura du sens pour l’un, l’Amour aura du sens pour un autre, l’Ame, l’Esprit, etc.

L’idée est de faire un effort pour être mieux conscient de la présence de Dieu (suivant le sens qui raisonne en nous) au milieu de circonstances qui nous indiquent l’inverse.

Il ne s’agit pas de faire l’autruche ou d’exercer une forme de déni naïf. Il s’agit d’une approche profondément spirituelle.

Il s’agit également de prendre conscience de notre nature spirituelle, pure, parfaite, au delà des apparences.

Jésus a expliqué et démontré la nature spirituelle, divine, de chacun.

Le Christ n’est pas exactement le synonyme de Jésus. Jésus était l’homme. Le Christ était la nature véritable, l’identité spirituelle de Jésus.

Prendre conscience de notre nature spirituelle, c’est prendre conscience du Christ en nous.

Comment faire d’un point de vue pratique ?

Pour certains, la prière se fait les yeux fermés. Et c’est suffisant.

Pour d’autres, il faut un support écrit avec un texte inspiré, un Psaume par exemple pour méditer des idées spirituelles.

La prière est toujours un exercice spontané qui ne se prévoit pas à l’avance.

La prière est une prise de conscience de la présence de Dieu. Ce n’est pas une question de temps ou de technique. Tout ce qui nous permet d’arriver à cette prise de conscience est, à mes yeux, la prière.

Si au début, ce type de prière peut donner l’impression d’une répétition, d’une affirmation ou d’une lecture de concepts spirituels, vous verrez que très souvent ce qui semble être un exercice que nous dirigeons se transforme en une expérience ou une idée spirituelle, une certitude, une forme de confiance, une douce paix intérieure, que nous recevons plus que nous ne générons.

La prière n’est que l’escabeau nous permettant de ressentir cette paix intérieure, qui laisse pénétrer la lumière.

Je suis bien conscient que mes explications ne donnent qu’un aperçu sur la prière et qui n’est sûrement pas suffisant pour être mis en pratique immédiatement, si c’est la première fois pour vous.

Vous trouverez des explications plus détaillées et fouillées dans le chapitre intitulé « la prière » dans le livre Science et Santé avec la Clef des Ecritures.

Voir la page Outil si vous souhaitez vous procurer le livre.